« La culture n’est pas un luxe : c’est un pilier de notre démocratie. Et les DAC en sont les gardiens. »
C’est avec cette conviction forté que Christophe Bennet, président de la FNADAC et directeur de la Culture et du Patrimoine, a participé récemment à une table ronde essentielle à Avignon. Le débat portait sur un sujet brûlant au cœur des engagements de la fédération : la liberté de création face aux pressions croissantes (censure, autocensure, retraits de subventions idéologiques, instrumentalisation politique).
Face au risque d’appauvrissement de notre vie démocratique, le président de la FNADAC rappelle que les Directeurs des Affaires Culturelles (DAC) ont un double rôle indispensable :
- Faciliter le meilleur : Créer les conditions d’épanouissement de l’art (clauses de liberté, formation des élus, soutien aux programmateurs).
- Être un rempart contre le pire : Résister aux dérives et protéger l’autonomie artistique tout en garantissant son ancrage territorial.
Pour aller plus loin, des solutions opérationnelles existent, notamment détaillées dans la note collective de la Fondation Jean-Jaurès (à laquelle la FNADAC a contribué) et son article pour ARTCENA :
- Sanctuariser la liberté de programmation dans les chartes des équipements culturels.
- Instaurer un véritable statut du programmateur.
- Renforcer l’Observatoire de la liberté de création.

La liberté de création est un droit fondamental reconnu par le Conseil d’État. Outils juridiques et loi LCAP existent : appliquons-les !
